Confinement en Avignon

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Les mots bleus …

1 commentaire pour Les mots bleus …

  • perin michele

    article persse de Michèle Périn
    A bout de souffle
    Dandy, un peu maudit, un peu vieilli, Christophe ( de son vrai nom Daniel Bevilacqua) a rejoint les Paradis Perdus ( 1973) d’ Higelin, Bashung, Gainsbourg, Brassens, Johnny, Leprest, atteignant ainsi l’inaccessible étoile occupée déjà par les plus grands noms de la chanson française. Collectionneur insatiable – passionné notamment de juke-box – il nous aura fait danser sur Aline (slow tube de l’été 1965 ) pour nous faire pleurer 10 ans plus tard avec « Les mots bleus »( 1975) qui sont forcément dits avec les yeux. Avec 3 bouts de ficelle et des arrangements d’enfer il crée des Marionnettes (1965) inusables qui résistent à toutes les modes musicales. Magicien des sons, cet oiseau de nuit inclassable n’a pas eu fini de nous étonner en se renouvelant sans cesse et le public était encore au rendez-vous récemment aux Passagers du Zinc de Châteaurenard ou à la Paloma de Nîmes. En grande formation ou en solo, ce cavalier blanc m’a toujours fait chavirer Comme un Interdit (2001). Aux instants fragiles de ces –diverses – retrouvailles, la Petite Fille du Soleil que j’ai été (1975), confirme son Succès fou ( 1983) avec les filles !
    Avec Christophe, nous avions perdu la notion du temps, un peu comme en cette période de confinement où Aimer ce que nous sommes ( 2008) est difficile. Alors oui ! J’ai pleuré, pleuré…j’ai trop de peine ! ( Aline 1965) car même si une histoire d’amour n’a pas besoin de protocole ( Les mots bleus) j’aurais aimé pouvoir sortir pour rendre hommage à l’artiste poète fabuleux qu’il était.

    Christophe en 6 chansons https://www.youtube.com/watch?v=LhNhFBtaVVo

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