Die Kinderzeiten…

claude-et-moi avec Néné avec tante Suzanne image3-redim image2-redim avec mémère Denise

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« Banquets »

avec l’ A.L.I. – Association lacanienne internationale – Lyon

département psychanalyse et travail social Sud-Est

responsables Elisabeth La Selve, Philippe Candiago, Noureddine Hamama,

Jean-Luc de Saint-Just.

Capture d’écran 2016-04-06 à 09.46.12Le Banquet de Platon

Séminaire

Nos métiers sont-ils praticables sans amour ?

L’évolution de ces métiers dits impossibles qui consistent à gouverner, éduquer, ou psychanalyser, ajoutons sans être exhaustif, soigner, a eu pour effet d’évacuer la question de l’amour des discours et même parfois du vocabulaire des professionnels. Pourtant, l’amour reste bel et bien la pierre angulaire de ces pratiques. La difficulté c’est qu’il s’agit en même temps du ressort essentiel de leur efficience et de la principale cause de leurs impasses. C’est sans doute pour cette raison que face aux difficultés de ce paradoxe, nous tentons de nous en libérer, et le plus souvent en ne voulant tout simplement ne rien en savoir. Alors ne serait-il pas plus judicieux de tenter de moins se défendre contre l’amour, y compris en continuant à méconnaître la façon dont il nous commande, pour tenter d’en savoir quelque chose ? Et pourquoi pas, à défaut d’en être plus servile, envisager de pouvoir parfois s’en servir.

Les  Banquets visent à l’instar de celui de Socrate, une gageure, dire la vérité sur l’amour dans nos pratiques professionnelles.

samedi  24 septembre 2016 de 10h à 15h

à La Chartreuse du Val de la Bénédiction

Villeneuve les Avignon

Ce séminaire est réservé aux adhérents A.L.I , il sera suivi d’un laboratoire avec un résident de la Chartreuse. Renseignements au 06 02 53 31 68, ou michele.jung@kleist.fr

« Y »…

Revue für PsYchoanalyse

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Revue psychanalytique allemande

Rédacteur en chef: Michael Meyer zum Wischen

Konzeption und Selbstverständnis
Offenkundiger noch als bei Freud ist bei Lacan Psychoanalyse am Sprechen und an der Sprache orientiert. Das zeigt sich in der Signifikantentheorie der sechziger Jahre, die impliziert, dass das Sprechen den Absichten und dem Wollen der Subjekte nicht nur nicht gehorcht, sondern im Gegenteil eine von ihm unabhängig existierende, autonome Dimension darstellt, der die Subjekte unterworfen sind. Deutlich wird das außerdem da, wo in der letzten Phase seiner theoretischen Ausarbeitung Lacan die Bedeutung des Sprechens für das psychische Register über die Signifikanten hinaus auf den konkreten Buchstaben hin erweitert und diesen als Objekt des Genießens und Begehrens in Anschlag bringt…

Lire la suite…

Je vous invite — en haut de la page de cette « suite » — à cliquer sur « Autoren », puis sur « Michèle Jung », puis sur  » :

« Schreiben, um erneut das Wort zu ergreifen… »,

 

 

L’étranger/Réminiscenses #2

 Camus

Michèle,
das Theater/Musikstück über den « Fremden » hat mir gut gefallen. Der Musikeinsatz schuf einen Contrapunkt zum Text von Camus: Die Musik betonte, unterstrich, überlagerte und schuf auch mal  einen Gegensatz zum Text auf ihre eigene Art und Weise allerdings ohne ihn zu erschlagen. Vor dem Hintergrund des 2. Teils des Romans (des Prozesses) gelang es dem Schauspieler, die wichtigsten  Textpassagen der beteiligten Personen darzustellen und auch die Spannung der Handlung durch seine Ausdrucksfähigkeit zu halten.
Das « Absurde » von Camus Aussage wurde deutlich, Meursaults Ehrlichkeit wurde offenbar. Eine gelungene Darstellung.

Freundliche Grüße
Bruno Behrendt

Le tango sur le divan…

où pire... redim

L’Argentine n’est certes pas le berceau de la psychanalyse, mais elle n’en est pas moins aujourd’hui l’un de ses terreaux les plus féconds. Preuve de l’importance des « psy » dans la capitale argentine, un des quartiers de la ville, autour de la Plaza Güemes, est surnommé « Villa Freud » tant la densité des praticiens y est élevée, et un café, sur cette place, porte le nom de Sigi (!). Comment expliquer un tel engouement ? Pourquoi tant d’Argentins sur le divan ou en thérapie de groupe ? Pays d’immigrés européens, marqué par la question de l’identité ; pays à l’histoire complexe, instable, plongeant sa population dans l’incertitude quasi-permanente (qu’elle soit économique ou politique), l’Argentine offre aux disciplines d’analyse de l’esprit un terrain conquis. Dans la première ville d’Argentine, on danse le tango et on lit Jacques Lacan, qu’on y soit psychanalyste ou psychanalysant.

Le tango dansé contient des ressources de développement personnel ainsi que thérapeutiques. Danser le tango est source de mieux-être, tel un voyage initiatique dans les secrets de l’intime. Nous souhaitons, au long de ce séminaire 2016, le mettre sur le divan…

Bibliographie 

– Jacques Lacan. Séminaire XIX… ou pire, 15 mars 1972.

– Communication présentée au festival Vertige Tango de l’association Mordida de tango, avril 2009, publiée dans la revue de l’association, « La morsure déchaînée ». L’écriture – Psychanalyse et Art | Martine Estrade | Literary Garden.

– Revue « Tout Tango »

– Virginia Hasenbalg. « Entre l’homme et la femme, le tango ».

Ce séminaire aura lieu tous les premiers mercredis du mois
chez Michèle Jung en Avignon
Première séance le mercredi6 janvier 2016 à 20 heures
Contact : Michèle Jung : 06 02 53 31 68
michele.jung@kleist.fr

La Saint-Barthélémy…

Voltaire

Voltaire

 

Le signal est donné sans tumulte et sans bruit ;
C’était à la faveur des ombres de la nuit.
(…)
Les meurtriers au carnage échauffés,
Criant à haute voix :
« Qu’on n’épargne personne ;
C’est Dieu,
c’est Médicis,
c’est le roi qui l’ordonne ! »
(…)
Qui pourrait cependant exprimer les ravages
Dont cette nuit cruelle étala les images?
(…)
Je ne vous peindrai point le tumulte et les cris.
Le sang de tous côtés ruisselant dans Paris,
Le fils assassiné sur le corps de son père.
Le frère avec la sœur, la fille avec la mère.
Les époux expirant sous leurs toits embrasés.
Les enfants au berceau sur la pierre écrasés :
Des fureurs des humains c’est ce qu’on doit attendre.
Mais ce que l’avenir aura peine à comprendre,
Ce que vous-même encore à peine vous croirez,

Ces monstres furieux, de carnage altérés,
Excités par la voix des prêtres sanguinaires,
Invoquaient le Seigneur en égorgeant leurs frères ;
fit, le bras tout souillé du sang des innocents,
Osaient offrir à Dieu cet exécrable encens.

François-Marie Arouet Voltaire

« añoranzas »…

… cette chacarera nous dit :

« j’ai pleuré sans savoir pourquoi, pourtant je vous assure, mon cœur est dur,

mais ce jour là, j’ai craqué ».

Cet extrait m’a été envoyé ce week-end du 14 novembre, par Tamar Parada.

 

Au cinéma…

Kleist spielen

 

À l’initiative de la Compagnie Fraction, au Cinéma UTOPIA-MANUTENTION (Avignon)

Vendredi 13 novembre 2015, à partir de 18h00

soirée en compagnie de Michèle Jung

spécialiste de Kleist et docteur d’Université

à 18h00 projection de Amour fou, de Jessica Hausner, Autriche 2014, avec Christian Friedel, Birte Schnœink…
à 20h45 projection du film Le Prince de Hombourg écrit et réalisé par Marco Bellocchio d’après la pièce de Heinrich von Kleist, Italie 1997, avec Andrea Di Stefano, Barbora Bobulova…

On grignote entre les deux séances…

Pour cette soirée, vous pouvez acheter vos places au tarif de 8 euros pour les deux films à partir du vendredi 30 octobre. Vous pouvez aussi ne voir qu’un film et acheter vos places aux tarifs habituels le soir-même.

Faire bord au Réel…

… à propos de L’analphabète, d’Agota Kristof, mis en scène par Nabil El Azan.

Agota Kristof

En juillet, je n’étais pas assez disponible pour écrire. J’étais prise dans les rets du Festival…, sous l’emprise de ce que j’avais pro-jeté de faire…, voire souvent re-prise par mon utilité temporelle…

Après le temps des éphémérides — nous sommes le 5 août — je me mets à la table — als Kalligraph — pour tenter de dire, de donner, de te donner — moi aussi — quelque chose, chose de ce “ quelque ” qui n’est pas rien, même si mon ignorance de ce que je vais écrire est grande.

L’exercice est périlleux quand on veut sortir de… “ J’ai aimé ”, “ Je n’ai pas aimé ”, “ C’était très intéressant ”, voire “ somptueux !”, ou encore “ ton spectacle, cher Nabil, m’interpelle… ”. Expressions qui vous laissent Gros-Jean comme devant — lui, comme moi !

Alors… ?
Écrire.
Écrire… avec l’idée et l’espoir d’une lumière venant d’une trace première, toujours déjà là, exposée à être frayée.
Écrire pour se dé-prendre… pour parler de ton appropriation de ce texte dans lequel tu avances pli sur pli, Pli selon Pli dirait Pierre Boulez.
Écrire pour retrouver un corps… morcelé, par des images de matière corporelle en tension, qui courent au long de ce texte, de ce voyage ?

Puis… ?
Dire.
Dire, simplement, que j’ai éprouvé un plaisir pur, physique, car la respiration de chacun — la mienne donc, — a trouvé un espace, un rythme dans l’énergie d’un corps — celui de Catherine Salviat— un corps travaillé par la parole, le mouvement, le son, le son surtout, les images, la lumière, la couleur qu’il parcourait.

Parole et écriture posent, autour de la Chose, le problème majeur de l’Autre, et l’Autre, c’est ce qui manque. Ou plutôt, c’est un lieu, un endroit où le sujet humain va puiser ce qui lui est nécessaire pour exprimer son désir, ce désir toujours troué, toujours en quête de ce qu’il n’a pas. La sublimation permettrait de supporter ce manque en faisant advenir la lettre au niveau du lieu vide qui s’offre au sujet comme une page blanche.

Mais encore… ?
Tenter de parler — sans le qualifier — de mon rapport à ce spectacle, à ce moment.
Surtout, ne pas chercher à comprendre, me laisser guider — puis séduire — par les indices donnés, vaciller dans les absences, voire les trous noirs, me laisser piéger, essuyer les embruns… En somme, agir en conformité avec mon propre désir.

Et ça opéra. Oui, ça opéra. Un opéra… Étrange temporalité.

Merci Nabil, pour ce… voyage en C minor.

Michèle Jung
Le 4 août 2015

Autour de…

La petite Catherine de Heilbronn et de Penthésilée, de Heinrich von Kleist

avec Michèle JUNG, Jean-François MATIGNON et Grégoire CALLIES

Maison Jean Vilar M. JungÉcouter la conférence

Jean-François MATIGNON (Compagnie fraction), va mettre Penthésilée en scène et

Grégoire CALLIES (Compagnie Le Pilier des Anges) La Petite Catherine

Séance de travail à la Maison Jean Vilar

8 rue de Mons, AVIGNON

le 21 juillet, à 17h30

Médecine Psychanalyse et Société

1923

1923

Dans le cadre du D. U. Médecine Psychanalyse et Société
Université de Montpellier 1

http://du.med.univ-montp1.fr/fmc/du-le-desir-denfant-ses-paradoxes-son-au-dela-medecine-psychanalyse-societe-76.html

le propos tenu a été intitulé :

Victime et non coupable.
La féminité en question

Ma pratique d’analyste, fondée sur une recherche quant aux rapports de la dépendance à l’alcool et la féminité, s’adresse aux étudiants inscrits à l’Université de Médecine, pour l’obtention de ce diplôme universitaire.
Lors de cette session, nous observerons cette sorte de trou que l’alcool masque et bouche… Un trou n’existe que par ses bords… L’alcoologie, traditionnellement, veut boucher le trou — par des médicaments, des cures, et tout un discours d’allure scientifique — alors qu’il convient de commencer par lui mettre des bords…
La psychanalyse propose une alternative à la médicalisation habituelle.

Michèle Jung, Mai 2015