David Coste…

David Coste

David Coste

 
 
Comme chaque année et depuis plus de 10 ans désormais, les lieux patrimoniaux de Villeneuve (Tour, Fort, Musée et Chartreuse) accueillent un artiste plasticien vivant et travaillant en Occitanie pour deux résidences et une exposition en 4 actes.

Avec le soutien du Frac Occitanie-Montpellier et cette année celui de la Chapelle Saint-Jacques, centre d’art labellisé, David Coste a été choisi pour investir les lieux et apporter son regard sur les histoires et les architectures des lieux.

https://www.davidcoste.com/

Après une première résidence à l’automne 2023 où il a pris la mesure du territoire, il a investi une cellule de la chartreuse durant l’hiver 2024 pour proposer des œuvres quasiment toutes en production pour et avec les lieux.

https://www.frac-om.org/expositions/en-occitanie/le-monde-autour-vestiges-et-presages-villeneuve-lez-avignon.html

Parallèlement, il a sélectionné des œuvres dans les collections du Frac pour souligner son propos: la tension entre la fiction et le réel, la friction entre le passé et le présent, la jonction entre les vestiges et les présages.

A la Tour, ce sera l’opportunité de découvrir des œuvres d’artistes contemporains de renommée, et qui ouvrent les perspectives d’interprétation de ses propres œuvres.

Au musée, dans le cocon précieux des salles et vitrines, l’artiste a choisi de présenter des œuvres précieuses et fragiles.

A la Chartreuse, nous aurons le plaisir de déambuler dans un film de Lynch ou encore de se projeter dans des mondes imaginaires.

Professor Bernhardi…

 

von Arthur Schnitzler
Fassung von Thomas Ostermeier und Florian Borchmeyer
Regie: Thomas Ostermeier

Internist Bernhardi, Direktor einer renommierten Privatklinik, verweigert einem Pfarrer den Zugang zum Zimmer einer Patientin, der dieser die Sterbesakramente spenden möchte. Im Endstadium einer tödlichen Blutvergiftung, Folge einer unsachgemäßen Abtreibung, deliriert die junge Frau, sie sei völlig geheilt. Bernhardi hält es für seine ärztlich-humanistische Pflicht, ihr ein »glückliches Sterben« zu ermöglichen und sie nicht aus dieser Illusion zu reißen. Der Pfarrer wiederum besteht auf seinem religiösen Auftrag als Seelsorger. Beide scheitern: Während sie diskutieren, verstirbt die Kranke – zuvor noch alarmiert durch das Pflegepersonal, das gegen den Willen des Arztes den Besuch des Pfarrers ankündigte.

Für den jüdischstämmigen Bernhardi weitet sich der unglückliche Zwischenfall rasch zu einem politischen Skandal aus, der seine Existenz und die der Klinik zu ruinieren droht. Ihm wird ein gezielter Übergriff auf religiöse Gefühle von Christen unterstellt. Bald bricht ein latent grassierender Antisemitismus überall offen zutage. Der Stiftungsrat des Instituts tritt aus Protest gegen Bernhardi zurück. Konkurrenten in der Ärzteschaft nutzen gezielt antijüdische Ressentiments, um Bernhardi zu suspendieren und so sich und ihre Freunde in die Leitungspositionen zu bringen. Im Parlament erreichen rechte Populisten gar die Eröffnung eines Strafverfahrens gegen Bernhardi. Schließlich versagt selbst der zuständige Minister, Bernhardis Studienfreund Flint, ihm die Unterstützung, um für diesen Einzelfall nicht sein politisches Programm in Gefahr zu bringen. Dafür erfährt Bernhardi plötzlich die Solidarität linker Kreise, die ihn zum Märtyrer machen wollen. Doch er möchte sich nicht für ihre politischen Ziele instrumentalisieren lassen – und verzichtet bewusst auf einen öffentlichen Kampf gegen die Lügen und für seine Rehabilitierung.

»Professor Bernhardi« ist einer der wenigen dramatischen Texte, die minutiös einen beruflichen Kontext jenseits der emotionalen und familiären Hintergründe seiner Figuren entfalten. Die Arbeitswelt des Krankenhauses wird zugleich zum modellhaften Ausschnitt einer von Karrierismus, Konkurrenz und Ressentiment dominierten Gesellschaft, deren unterschwellige Triebkraft der Antisemitismus ist. In seiner Inszenierung von Schnitzlers Komödie – als die der Autor sein Stück doppelbödig bezeichnete – geht Thomas Ostermeier dabei besonders der Frage nach, wie ein isolierter Vorfall von einer Gruppe systematisch für die eigenen Machtbestrebungen und Partikularinteressen instrumentalisiert werden kann; wie scheinbar unbestreitbare Fakten diskursiv so weit verbogen und relativiert werden, bis das »objektiv Richtige« zusehends seine bestimmbaren Konturen verliert. Was bleibt von der Wahrheit übrig, wenn sie zwischen divergierenden Deutungen immer weiter zerrieben wird?

Autor: Arthur Schnitzler
Regie: Thomas Ostermeier
Bühne: Jan Pappelbaum
Kostüme: Nina Wetzel
Musik: Malte Beckenbach
Kamera: Andreas Hartmann / Stefan Kessissoglou / Anastasiia Gavrilova
Videodesign: Jake Witlen
Dramaturgie: Florian Borchmeyer
Licht: Erich Schneider

Gemälde aus Schrott…

Gemälde aus Schrott

Türe. Leitern. Wellblech und Alltagsgegenstände arrangierte der bekannte afrikanische Künstler Atonio Ole in den 1990er Jahren su seiner ersten « Township Wall ». « Ich wollte zeigen, wie die Menschen in den Elends-vierteln der Welt leben », sagt des Angolaner. Dazu tat er es ihnen nach : er sammelte Schrott von der Straße und gab ihm eine neue Bedeutung. « Dinge zu Kunst zu machen, die andere wegwerfen, hatte für mich auch etwas Provokatives », erinnert sich der Künstler. Die Herangehensweise kam an. Ole wurde weltweit in Museen eingeladen, um dort weitere « Township Walls » zu installieren. Einflüsse aus seiner bestätigung als Maler. Filmemacher und Fotograf fanden ihren Weg in die Arbeiten. Aus den einzelnen Elementen ergeben sich Fläschen, dir in ihrer farbigen Gesamtheit wie eine Gemälde wirken.

Eros et Thanatos…

La Cour d’Honneur

 

Ce mercredi 8 avril, le directeur du Festival d’Avignon Olivier Py faisait part de son inquiétude quant à la tenue du Festival cet été. Malgré tout, l’espoir règne.

Parmi les nouvelles formes qu’engendre la contrainte du confinement, est apparue hier sur le site du Festival et sur sa page Facebook, une expérience inédite : la conférence de presse virtuelle d’un Festival dont on ne sait s’il pourra se tenir.

Le sort de la 74e édition du festival d’Avignon n’est pas encore scellé. Une chose est sûre : sa « faisabilité est compromise » pour reprendre le vocable d’Olivier Py.

Si le festival n’avait pas lieu, les conséquences seraient catastrophiques pour le festival lui-même (qui vit à 50% de ses recettes et pourrait ne pas s’en remettre), pour les compagnies qui pourraient ne pas survivre à cette annulation, pour les artistes et les techniciens bien sûr, pour les théâtres (qui accumulent les fermetures), mais aussi pour la Ville et pour la Région.

Dans ce contexte, la conférence de presse virtuelle qui annonçait la programmation tout aussi virtuelle du Festival — suspendue aux décisions des autorités sanitaires — aurait pu prendre un tour assez désespéré. Il n’en fut rien.

Hier, donc, à 14 heures, trompettes et cigales ouvraient une séquence étonnante. Et l’exercice, en dépit ou peut-être même grâce à ces contraintes, s’est mué en manifeste. C’est l’utopie du Festival qui était donnée à voir, et plus largement celle du Théâtre.

« Vous dire ce jour et à cette heure comment se présentera exactement la 74e édition est difficile,

mais il nous paraît important de vous raconter celle que nous avons rêvée »,

a annoncé Olivier Py.

A priori un directeur devant sa webcam et une succession de vidéos d’artistes confinés présentant des spectacles qui n’auront peut-être pas lieu, n’a rien d’excitant. Pourtant, au fil de ce live une réponse en filigrane à la question « que peut le théâtre ? » et que peut-il plus que jamais aujourd’hui s’est imposée.

Avant même que l’épidémie de coronavirus n’envahisse le monde, le thème de cette 74e édition avait été donné : Eros et Thanatos. Couple mythologique de l’amour et de la mort. Comment aime-t-on et désire-t-on aujourd’hui ? Quel est notre rapport à la mort ? Et comment vivons-nous à notre époque cette tension entre ces deux pôles indissociables ? Des questions qui se télescopent soudain avec une vertigineuse acuité tandis que l’humanité traverse une épreuve historique.

Alors au fil des vidéos le programme s’est imposé comme une utopie nécessaire. Le metteur en scène Ivo Von Hove parlant de son spectacle sur le jeune Freud et sa détermination à comprendre autrement la nature humaine ; la compagnie Siamese évoquant ces chants du nord de la Grèce qui permettent de surmonter les tragédies ; le Raoul Collectif racontant cette « Cérémonie » où des participants assistent sans le comprendre à un rituel qui enterre un ancien système ; Penthésilée… Des dilemmes moraux sur la bonté et la miséricorde ; un joueur de flûte dératiseur ; la langue du poète Valère Novarina tentant de soigner le monde avec des mots plus sensibles que sensés ; ou encore l’inconscient des groupes et leurs pulsions : tout semble pouvoir donner forme à ce que nous sentons et affrontons ensemble avec cette crise.

A la fin de la conférence virtuelle, la démonstration était faite (par l’absolu et par l’absence potentielle) de ce que peut pour nous le théâtre.

d’après Mathilde Serrell

Emil Nolde

Emil Nolde : Le couple. Stiftung Seebüll Ada und Emil Nolde Neukirchen, Allemagne © Nolde Stiftung-Seebüll 1913/1914. Aquarelle, encre indienne 50,3/5 x 36,9/37,3

Emil Nolde : Le couple. Stiftung Seebüll Ada und Emil Nolde Neukirchen, Allemagne © Nolde Stiftung-Seebüll 1913/1914. Aquarelle, encre indienne 50,3/5 x 36,9/37,3

… eine deutsche Legende/ Nationale Galerie, Berlin Hamburger Bahnhof

Der Expressionist Emil Nolde (1867-1956) ist der wohl berühmteste « entartete Künstler » : von keinen anderen Maler wurden während des Nationalsozialismus so viele Arbeiten beschlagnahmt und derartig prominent in der Propagandaausstellung « Entartete Kunst » zur Schau gestellt.

Dass Emil Nolde ein Partei Mitglied war, ist bekannt. Aber was dies mit seiner Kunst zu tun hat (Ich lese Celine…). Hier, in Berlin, werden die berühmten « Ungemalten Bilder » — die kleinformatigen Aquarelle — in einem interessanten Licht präsentiert. Bereits 1938 hatte Nolde angefangen kleine Formate in Aquarellfarbe zu malen. Diese Bilder waren in mehrfacher Beziehung „ungemalt“. Zum einen, weil er sie aufgrund seines Berufsverbotes ab 1941 nicht mehr öffentlich zeigen durfte, und andererseits, weil Nolde vorhatte, diese Blätter später in großformatige Ölbilder umzusetzen, sie also seinem Vorhaben gemäß bis dahin noch gar nicht gemalt waren… Schade für mich, ih hätte gern dieses Bilder in großformatige Ölbilder gesehen.

Le tango sur le divan…

où pire... redim

 

 

Ce Séminaire, qui n’a pu avoir lieu en 2016, est repris en 2019…

Nous travaillerons sur les textes déjà annoncés :

– Jacques Lacan. Séminaire XIX… ou pire, 15 mars 1972.

– Communication présentée au festival Vertige Tango de l’association Mordida de tango, avril 2009, publiée dans la revue de l’association, « La morsure déchaînée ». L’écriture – Psychanalyse et Art | Martine Estrade | Literary Garden.

– Virginia Hasenbalg.  » Entre l’homme et la femme, le tango »

Et… le petit dernier : Sonia Abadi « Le Bazar ses étreintes ».

Ce séminaire aura lieu avec les intéressé(e)s

Contact : michele.jung@kleist.fr

Dali à Berlin…

 

Dali. "Enlèvement d'Europe"

Dali. « Enlèvement d’Europe »

Diese Ausstellung am Potsdamer Platz ermöglicht mit über 450 Exponaten aus privaten Sammlungen weltweit, den wohl umfangreichsten Einblick in Salvador Dalís virtuose und experimentierfreudige Meisterschaft in nahezu allen Techniken der Kunst direkt in Berlins pulsierender Mitte. „COME INTO MY BRAIN“, lud Salvador Dalí einst selbst ein. Das Museum zeigt in seiner Dauerausstellung Werke aus einem Pool von über 3.000 Sammlungsstücken, die Dalí als Surrealisten auszeichnen : Darunter befinden sich Arbeiten, bei deren Entstehung er mit Musketen auf wuchtige Lithosteine schoss und damit den Bulletismus begründete, mit Nägeln gefüllte Bomben explodieren ließ oder mit einer Dampfwalze über eine Nähmaschine fuhr. Man folgt (ohne Mühe) den Weg in diese faszinierende Welt. Für mich war es heute, den 26. April.

Ornella

 

Grensgeval (Borderline)…

Grensgeval; Guy Cassiers

Cet été, au Festival d’Avignon, Guy Cassiers s’interroge (nous interroge ! ?) sur la crise des réfugiés, dans “Grensgeval (Borderline)”, inspiré des Suppliants d’Elfriede Jelinek.

Le texte de Jelinek fait référence aux Suppliantes d’Eschyle. Cinq siècles avant Jésus-Christ, le dramaturge grec évoquait le droit d’asile avec les premiers étrangers qui sont des étrangères, les Danaïdes, ces cinquante jeunes filles venues d’Egypte, fuyant le mariage forcé avec leurs cinquante cousins. Et le roi d’Argos, après avoir consulté son peuple, consent à leur offrir sa protection en les instruisant auparavant de la manière de procéder avec son peuple :

« Sachez céder, les gens ici sont irritables…un langage trop assuré ne convient pas aux faibles »

Dans Les suppliants il y a, comme dans Les suppliantes, un chœur, celui des réfugiés, un chœur lucide, implacable comme la mort, sans concession comme peut l’être l’écriture acérée de son auteure. A tel point qu’on ne sait plus qui est qui, qui dit quoi, qui des réfugiés, qui des européens balance des vérités tranchantes, des vérités premières oubliées, des mesures administrativo-juridiques, la responsabilité de politiques frileuses, des murs de plus en plus nombreux pour empêcher d’être assailli par l’Etranger qui ne parle pas la même langue que nous, ne croit pas au même Dieu que nous.

Le texte de Jelinek traduit l’ambiguïté avec laquelle nous, les Européens, voyons les réfugiés, il dessine nos propres limites : nous sommes incapables de faire face et, de fait, nous renonçons à notre système de valeurs. Il nous dérange, parce qu’il nous pique en profondeur et nous provoque, nous met face à nous-mêmes, face au cynisme de l’Autriche, l’hypocrisie de la France, l’épuisement de Lampedusa et de la « jungle » de Calais réduite en cendres… Et la mer est désormais habitée par tous ces corps, tous ces êtres trahis.

Elfriede Jelinek, Les Suppliants, traduit de l’allemand par Magali Jourdan et Mathilde Sobottke, L’Arche, Collection Scène ouverte, 2016

Michèle Jung, Avignon, janvier 2018

Amour fou…

Christian Friedel et Birte Schöeink

Christian Friedel et Birte Schöeink

Association-Franco-Allemande

Jumelage Avignon-Wetzlar

Nous avons le plaisir et l’honneur de vous convier à une Soirée Cinéma pour voir

Amour fou…

Nous vous donnons rendez-vous le mercredi 25 février 2015, à 20 h, pour la séance de 20 h 15  à

UTOPIA MANUTENTION

où nous attend Michèle Jung, Docteur d’Université, spécialiste de Kleist, et membre de notre association.

Dans son film, Jessica Hausner (Autriche) nous offre une interprétation libre et décalée d’un épisode particulier de la vie de Kleist, celui d’un ultime épisode quand l’auteur, qui souffre d’une mélancolie aiguë, brave l’inéluctabilité de la mort.

Le mercredi 20 novembre 1811, entre deux et trois heures de l’après-midi, un couple descend d’une calèche devant une auberge de Postdam, près du Wannsee. Il vont y passer la nuit.

Vers quatre heures du matin, Henriette Vogel, puisque c’est elle, demande un café, puis encore à sept heures. En fin de matinée, Heinrich von Kleist, puisque c’est lui, dit qu’ils veulent prendre le café au bord du lac, et demande qu’on y ajoute un « Groschen » de rhum. Le couple, joyeux, s’amuse à lancer des pierres qu’il fait ricocher à la surface de l’eau. Puis on entend deux détonations. La servante de l’auberge découvre deux cadavres l’un près de l’autre : la dame, revêtue d’une robe de batiste blanc, d’une fine tunique bleue en crêpe et de gants blancs en chevreau glacé, a une tache de sang sous le sein gauche ; son compagnon, habillé d’une redingote de drap marron, d’une veste de batiste, d’une culotte de drap gris et de bottes, a le visage maculé de sang autour de la bouche. A l’horizon un mur de brouillard s’élève — gris-bleu au-dessus de l’eau et des arbres, jaune flamboyant plus haut dans le ciel…

Après le film, nous attendrons, en compagnie de Michèle Jung, tous  celles et ceux qui le souhaitent, pour une discussion autour d’un verre, au café d’Utopia.

Evidence…

 

Photo : Michèle Jung

Photo : Michèle Jung

 

Der chinesische zeitgenössische Künstler Ai Weiwei zeigt seine weltweit größte Einzelausstellung im Martin-Gropius-Bau (Berlin) in 18 Räumen auf 3000 Quadrat meter, sowie im spektakulären Lichthof.

In diesem Lichthof montiert der Künstler 6 000 einfache hölzerne Stühle (Stools, 2014), wie sie auf dem Land seit der Ming-Zeit (1368-1644) Verwendung finden : ein eindrucksvoll ästhetisches, pixelartiges Werk (Voir photo ci-dessus).

Evidence… ist der Titel dieser politischen Ausstellung, wo Ai Weiwei, der Künstler, Architekt und Politiker ist, sich nicht mundtot machen lässt. Seine Konzeptkunst ist revolutionär für China, ein Land, das den Künstlern bis dahin nur bestimmte Ausdrucksformen gestattete.

Noch darf der 56-Jährige allerdings nicht ausreisen aus China. Sein Reisepass wurde ihm abgenommen. So bleibt er ein Gefangener im eigenen Land !

 

Ornella, Berlin, 4 avril 2014